Caro Fashionews

Collection capsule chez H&M pour les cyclistes des villes

H&M et la marque britannique Brick Lane Bikes ont travaillé en association pour créer une collection capsule pour les cyclistes urbains.

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La collection est pour les hommes uniquement, mais je suis certaine que l’on peut s’approprier quelques pièces…

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La collection est à découvrir à partir d’aujourd’hui dans les boutiques H&M de Suisse.

Site officiel de la marque Brick Lane Bikes

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Isabel Marant – à voir et à revoir sans modération – j’adore cette fille!

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J’ai des cernes ce matin et je sais pourquoi. Hier soir, à 1:00 du matin, Arte rediffusait le jour d’avant le défilé Isabel Marant. Cette fille est géniale, elle m’a redonné la pêche!

Vidéo à voir sur le site d’Arte:

http://videos.arte.tv/fr/videos/le-jour-d-avant–7348588.html

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Vente éphémère de prêt-à-porter en vieille-ville de Genève

Une idée de boutique qui repose sur l’éphémère.

2 filles, Claire Gautier & Fiona Dugerdil, de domaines professionnels différents – la finance et l’évènementiel – s’unissent pour créer RUSH pop up store. Une boutique qui déménage au gré des envies et des saisons grâce à des locaux commerciaux loués pour de courtes durées.

Avant de partir à la montagne, la boutique s’est arrêtée à la rue Etienne Dumont 11, dans le local de la galerie Nest et ce jusqu’au 24 novembre. Une visite s’impose car les prix sont vraiment raisonnables notamment pour les produits en fourrure. Des nouveautés arrivent chaque semaine.

Mon choix s’est porté sur une chemise à carreaux rouge (on l’aperçoit dans l’image ci-dessus) et un gilet sans manche en fourrure de lapin et capuche (voir dernière photo).

Gilet sans manche en lapin extrêmement bien porté par cette très belle fille.

Site officiel

Page Facebook

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Jusqu’à ce que la mode les sépare

The Kooples, contrairement à ce que pourrait laisser croire son nom, est une marque française créée en 2008.

The Kooples se prononce: The Coupeulz!

Ses créateurs – Alexandre, Laurent et Raphaël Elicha – sont les fils de Tony Elicha qui est à l’origine de la marque Comptoir des cotonniers. Véritables enfants de la fringue, les frères Elicha racontent volontiers comment ils ont grandi dans des entrepôts au milieu des cartons de vêtements. Papa et maman, alors aux commandes de Comptoir des Cotonniers, ont donné la «fibre» à leur progéniture. «Pendant dix ans, on a eu les meilleurs profs du monde » affirme Alexandre, l’aîné.

«Très vite, avec The Kooples, on a su qu’il fallait qu’on raconte un univers dans sa globalité. Et avec le goût croissant des hommes pour la mode, il était important d’offrir sur le même point de vente de vraies collections traitant l’homme et la femme sur un pied d’égalité.»

L’univers des collections est rock, avec un parti pris fort : chic parisien, vestes cintrées et esprit Carnaby Street.

Raphaël, Alexandre & Laurent Elicha, fondateurs de The Kooples

La marque The Kooples s’est faite connaître, avant même l’ouverture de ses premières boutiques, par une grande campagne de pub mettant en scène différents couples (hétérosexuels et homosexuels) beaux, jeunes et rebelles, portant les vêtements de la marque. Sur chaque photo est indiquée la maturité du couple (par exemple : « Pierre et Astrid ensemble depuis neuf mois »). Selon les créateurs, ces couples sont bien réels et n’ont fait l’objet d’aucun casting.

Les couples qui participent à la campagne sont des "vrais" couples. Nous ne voulons pas développer des castings nationaux, mais plutôt nous laisser la liberté de choisir des couples un peu partout (Paris, Londres, New York, Tokyo…), en fonction de nos voyages et des personnalités rencontrées. Les couples correspondent à l’image de la marque et ne sont pas déguisés : les vêtements qu’ils portent auraient très bien pu se trouver dans leur placard.

L’idée des couples vient de leur parent qui font poser des mères et leurs filles pour la marque Comptoir des Cotonniers.

The Kooples développe une ligne de vêtements pour hommes et femmes fondée sur le concept du «chic de rue», d’inspiration principalement rock, vintage et british. Le noir et le gris dominent les collections, et la décoration des boutiques également.

Le patronage des vestes et des pièces manches (chemises, manteaux, pantalons…) sont élaborés dans les ateliers anglais de Savile Row en collaboration avec l’enseigne anglaise Norton & Sons.

La marque se vante également de proposer des vêtements particulièrement androgynes et mixtes, pouvant aller autant aux hommes qu’aux femmes, tout le moins qui se coordonnent parfaitement entre l’homme et la femme (même coupes, mêmes couleurs, mêmes blasons, etc.), jouant ainsi sur une symbiose esthétique au sein du couple. Les slogans de la marque «Un vestiaire pour deux» ou «Jusqu’à ce que la mode les sépare» témoignent de cette ambivalence.

J’ai bien entendu craqué pour une veste over-size de la dernière collection – une parka courte en laine avec col en fourrure.

Le showroom à la Place Vendôme à Paris

Site officiel

Album musical à télécharger ici

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Diesel, les jeans à l’italienne

Tout d’abord, je remercie le magazine Edelweiss pour m’avoir offert un conseil personnalisé ainsi qu’un jeans à la boutique Diesel de Genève.

En réflechissant sur cette marque, je me suis souvenue d’une émission Capital sur cette marque. Grâce à YouTube je l’ai retrouvée. Les journalistes ne sont pas tendres avec le fondateur qui ne se montre pas sous son meilleur jour… à vous de juger.

http://www.youtube.com/watch?v=u_iqjD9xzVc

Ce cadeau m’a permis de découvrir que les jeans Diesel sont parfaitement adapté à ma morphologie. J’ai choisi un jeans Straitzee et un Bootzee de la gamme Fit your Attitude.

Boutique Diesel
Rue de la Croix d’Or 27
1204 Genève

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Mode suisse – 2e édition

La première édition s’est déroulée à Zurich. Pour cette deuxième édition, l’évènement aura également lieu à Genève (Pavillon Sicli aux Acacias) le 13 octobre.

Designers participants:

Asandri
Claudia Zuber
HEAD Haute Ecole d’Art et de Design Genève
HGK Basel Institut Mode-Design
Javier Reyes
DYL Define Your Life
Julian Zigerli
Laend Phuengkit
Little Black Dress
Mademoiselle L
Marc Stone
Nino Bollag
Peter Müller
PortenierRoth
Stefanie Biggel
Toujours Toi*Family Affairs

Plus d’info ici (le site sera complet à partir de mi-septembre)

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Qui est Zalando ?

Omniprésent dans les médias, je me suis demandé qui se cache derrière Zalando.

La société Zalando est une entreprise de commerce électronique allemande, spécialisée dans la vente de chaussures et de vêtements, basée à Berlin. Créé en 2008, elle est présente dans une dizaine de pays.

Initialement baptisée Ifansho, elle est une société de sites marchands créée par Robert Gentz et David Schneider. Elle prend le nom de Zalando en 2009. Les créateurs bénéficient du soutien des frères Marc, Oliver et Alexander Samwer, importants investisseurs dans la marché de l’e-commerce.  Inspiré de l’américain zappos, Zalando est à ses débuts specialisé dans la vente en ligne de chaussures avant d’évoluer vers une offre mode complète.

Le site se développe à l’international depuis 2009, il commence à livrer en Autriche. En décembre 2010, il se lance aux Pays-Bas et en France ; en 2011 au Royaume Uni, en Italie et en Suisse. Début 2012, Zalando est lancé en Suède puis en Belgique.

Le chiffre d’affaires 2010 varie entre 100 et 150 millions d’euros selon les sources.

Zalando table sur une croissance annuelle de 300% de son CA et serait en voie d’atteindre 1,3 milliards d’euros en 2012 (croissance annuelle des ventes ces 3 dernières années = 250%)

Argument de vente

Pas de frais de livraison, ni de frais de retour et 30 jours pour retourner l’article.

Les commandes passées avant 15h sont expédiées le jour même.

Près de 1300 marques sont représentées, dont 150 françaises, pour plus de 100 000 références proposées à la vente.

Test

J’ai eu l’occasion de tester le site marchand suisse en commandant 2 articles :

1. un  blouson léger de la marque mint&berry - designers berlinois

2. un pancho en laine de la marque selected femme - marque danoise

Le test est concluant – la livraison rapide, les habits de très bonne qualité , soldes intéressants.

À recommander !

Making of d’une des pubs à succès :


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Du nouveau chez Dior…

Le styliste Raf Simons succède à John Galliano. Il est belge (flamand), a 44 ans et cultive un look sobre qui est en total rupture avec son prédécesseur.

Raf Simons

A noter que la Belgique est desormais à l’honneur chez Dior – le directeur artistique de Dior Homme, Kris Van Assche est également belge.

Kris Van Assche

Né en 1968 dans la commune néerlandophone de Neerpelt, RS est diplomé de design industriel, RS commence sa carrière en tant que créateur mobilier. Il conçoit d’abord des meubles pour des galeries et des particuliers. Il est engagé par la suite comme stagiaire au studio du syliste Walter Van Beirendonck pour lequel il travaille à la presentation et à la decoration des showrooms et collections. Puis se reconvertit dans la mode masculine et créé une 1ère collection en 1995, totalement en autodidacte.

F/W 2012

Sa signature – un look épuré, sans fioriture, moderne et minimaliste. Il a influencé la mode masculine des 15 dernières années – un sens de l’architecture, de la construction, du graphisme épuré, associé à un côté urbain, rock et moderne. Il a fait maigrir la silhouette, rajeunir l’allure, mixer le nomadisme urbain et l’esprit tailleur dans le même esprit qu’Hedi Slimane.

En mars 2000, Raf Simons ferme sa société pour entamer une année sabbatique. Il prend le temps de réfléchir à de nouvelles perspectives.

De 2000 à 2005 il enseigne en tant que professeur responsable du département mode de l’Université des arts appliqués de Vienne.

En 2003, il remporte les Swiss Textiles Award.

En 2004, il décide de relancer sa marque éponyme.

En juin 2005, il lance une nouvelle ligne "Raf by Raf Simons" et il est nommé à la tête de la marque allemande Jil Sander qu’il quitte en février dernier, apparemment à cause de chutes des ventes…

"Je me réjouis de rejoindre cette grande maison, à fait savoir le styliste. Christian Dior a toujours été pour moi le plus grand des couturiers. La maison Dior est le symbole de l’élégance absolue. Son savoir-faire unique m’inspire un profond respect. "

Raf Simons remplacera en juillet prochain Bill Gayten qui a assuré l’intérim sans démériter puisque son style sage et fidèle a réussi à faire progresser le CA de la maison appartenant au groupe LVMH.

Bill Gaytten

Le défi – RS, designer pur et dur, devra désormais viser non plus une clientèle pointue mais commercialiser des sacs condamnés à être des it mondiaux.

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Ma selection de l’interview accordée au quotidien suisse Le Temps alors qu’il était président du jury du festival d’Hyères en avril 2011.

Etes-vous satisfait des collections présentées par les finalistes?

Les travaux de jeunes designers ne me déçoivent jamais. J’ai enseigné la mode pendant plusieurs années et j’ai appris à ne pas juger les travaux des étudiants selon mes propres goûts parce que, selon moi, il faut plusieurs collections pour vraiment sentir ce qu’une personne veut dire, comprendre le chemin qu’elle veut suivre.

Comment jugez-vous alors les silhouettes qui ont défilé hier soir?

Je me concentre sur des critères objectifs, tels que l’équilibre, la réalisation, le concept, la coupe et l’histoire que la personne a voulu raconter, si elle l’a bien transmise. Mais comme aucun des finalistes ne se détachait clairement des autres sur ces critères, c’est leur personnalité qui, en fin de compte, a joué un rôle déterminant.

Comment faire alors pour créer une collection quand on débute?

A chacun d’élaborer son discours et de tisser l’histoire de sa collection. Mais il est important de créer des points d’entrée à son travail. Par exemple, si je vous dis que je m’intéresse au travail de l’artiste Matthew Barney ou à Mike Kelley, que ces deux plasticiens m’ont inspiré, cela rend la discussion possible et permet de comprendre comment certains liens et certaines relations se mettent en place au cœur d’une collection. Cette ouverture n’est pas possible lorsque les étudiants s’enferment dans une création trop intime. On ne trouve pas la porte d’entrée qui permet de questionner les silhouettes.

Vous étiez hors contexte et pourtant la mode a très vite vu en vous et en vos contemporains l’avant-garde.

La mode est toujours à la recherche de sang neuf. C’est ça la magie du milieu, d’ailleurs. Et dans les années 90, lorsque j’ai commencé, les gros acheteurs étaient plus que jamais en quête de démarches originales. Ce n’est que plus tard que l’industrie est entrée dans les processus dont on perçoit aujourd’hui les nombreux travers. Les grandes maisons se sont mises à acheter les plus petites, elles se sont constituées en groupes de luxe ou ont été englouties par des conglomérats préexistants, elles ont fait de leurs directeurs de création des stars qui incarnaient littéralement l’image de la marque, se sont diversifiées dans les accessoires, les chaussures, les sacs… La mode à commencé à ne plus penser qu’au nombre toujours plus grand de ses clients, à n’avoir en tête que les résultats, l’enrichissement, la croissance. Alors que pour notre génération, ce n’était pas le plus important!

A mes débuts, j’estimais que si déjà une dizaine de personnes appréciaient mon travail c’était génial! Je n’envisageais d’ailleurs même pas de faire défiler mes collections!

Comment faisiez-vous alors connaître votre travail?

Je le présentais dans une chambre d’hôtel à Paris. Les choses se passaient ainsi à l’époque. Dans mon esprit, être designer ça n’était pas très compliqué: il suffisait de trouver les personnes qui achèteraient mes créations. J’ai attendu d’avoir 50 clients pour organiser un défilé, comme ça je ne prenais pas de risque financier, c’était une façon modeste et mesurée de faire les choses.

Quel serait le conseil que vous donneriez à la nouvelle génération de créateurs?

Ne grandissez pas trop vite! Trois ans après avoir lancé mon label, je me suis retrouvé avec 70 employés sous mes ordres alors que je n’avais pas encore 30 ans! Je vous assure que je n’aimais pas du tout ça!

L’industrie a évolué au cours de cette dernière décennie vers un modèle d’affaires largement diffusé mais qui n’est pas la seule manière d’envisager la mode. Tout dépend bien sûr de la taille de la place qu’on désire s’y faire. Moi, je suis persuadé qu’il existe une clientèle pour les marques de niche et les propositions originales. Il faut que les jeunes designers envisagent la possibilité de se concentrer sur une audience plus restreinte mais aussi plus à même de s’intéresser à l’histoire qu’ils ont à raconter.

Site officiel

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Vogue Paris – cru 2011

Un arrière goût des années 80 pour ce clip qui lance la nouvelle version du site Vogue parisien.

Musique des Wham! "Wake me up before you go-go" 1984.

Un blog ou un site ?

Je trouve que le nouveau look du site Vogue ressemble à un blog. Une suite d’articles journaliers à faire défiler.

Qu’en pensez-vous ?

 

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Magazines Vogue US désormais accessibles online

2800 numéros du Vogue américain parus depuis 1892… les créateurs, stylistes et photographes voulant fouiller dans les archives du célèbre magazine peuvent désormais le faire en ligne et en quelques clics.

«Cela représente 400’000 pages. Il y a tout», déclare Matt Dellinger, le journaliste et concepteur multimédia qui a dirigé ce projet numérique pour le groupe Conde Nast, éditeur de Vogue. «Quand vous consultez (le site), c’est comme si vous étiez devant les vraies pages du magazine».

A 1575 dollars par an, soit le prix d’une robe bustier Dolce & Gabbana, l’abonnement aux archives de Vogue n’est pas particulièrement bon marché, comme le remarque avec humour Fashion Bomb Daily, un blog consacré à la mode.

Mais Matt Dellinger, dans un entretien téléphonique depuis New York, explique que la valeur du site réside dans le fait que chaque photographie, chaque publicité et – depuis octobre 1988 – chaque vêtement a été légendé et peut donc être retrouvé par le moteur de recherche.

Publicité et photographies

«L’essentiel de notre travail a consisté à créer un index de façon à pouvoir retrouver une publicité ou une photographie» en particulier, précise-t-il. «C’est ça, la nouveauté», car dans la plupart des archives en ligne, on ne peut, au mieux, faire des recherches que dans le texte.

Par exemple, quelqu’un qui chercherait une robe plissée du couturier Balenciaga serait renvoyé vers le numéro du 15 septembre 1939, où il découvrirait le délicat croquis d’une petite robe noire, de la main du maître.

D’autres recherches révèlent que depuis la création du magazine le 17 décembre 1892,Vogue a fait référence à «Chanel» 12’406 fois, à «Dior» 8970 fois et à Yves Saint Laurent 6136 fois – 7381 si l’on cherche avec ses initiales «YSL».

Le site permet également de suivre les chemins escarpés de la mode et de ses tendances, à l’instar du velours côtelé, qui disparaît des radars dans les années 1910, avant son fulgurant retour dans les années 1970.

En parcourant le tout premier numéro de Vogue - «un magazine hebdomadaire sur la mode et la société» devenu bimensuel, puis mensuel en 1973 – on découvre que le premier modèle de couverture était une débutante new-yorkaise. Et que les chiens, à en croire le correspondant londonien du magazine, étaient la grande tendance du moment.

Pratique pour les designers

Mais les archives ont aussi quelques failles: en entrant «Nous ne nous levons pas pour moins de 10’000 dollars par jour» dans la fenêtre de recherche, le site échoue à retrouver l’article d’octobre 1990 dans lequel la top-model Linda Evangelista avait fait scandale avec sa célèbre déclaration…

Karin Bohleke, directrice des collection de mode de la Shippensburg University en Pennsylvanie, observe que la consultation d’anciens numéros de magazines de mode est une part importante du processus créatif pour les designers de mode.

«Vous voyez les évolutions, le développement (des modes), vous remarquez des parallélismes, des choses comme ça», affirme Mme Bohleke, auteur d’une étude sur les magazines féminins français et américains au XIXe siècle.

Harper’s Bazaar, le grand rival de Vogue, n’a pas précisé s’il pensait lui aussi mettre ses archives en ligne. Et aucun projet en ce sens n’est prévu pour les autres éditions deVogue, que ce soit en France, en Grande-Bretagne, en Italie ou au Japon.

Source – AFP

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