Caro Fashionews

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The Petorialist, créé cette année, est inspiré de son homologue à 2 pattes The Sartorialist. Grâce à ce blog, il est possible de suivre les tendances pour nos animaux de compagnie!

Hippie dog

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Sélection de cadeaux de Noël pour chiens

Sélection de cadeaux de Noël pour chiens

Venice Beach

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La page Look de de maîtres ou comment s’habiller pour aller promener son chien m’a bien fait rire!

New York

New York

New York

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Je n’ai pas trouvé plus d’information sur ce blog, à part qu’il est rédigé par une certaine Vanessa…

Site officiel

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Application pour smartphones qui sert PRESQU’à rien – № 01

WaterIn développée par Mothership vous aide à vous rappeler de boire de l’eau!

A heures prédéfinies, il vous envoie des notifications pour vous rappeler de boire…

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Un chien chez Timberland

J’adore les chiens, vous le savez déjà je crois.

J’ai donc tout naturellement craqué sur la dernière campagne de la marque Timberland. Un magnifique chien de chasse, photogénique et brun pour aller avec les couleurs de la marque !

 

 

 

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The art of packing selon Louis Vuitton

Un tutoriel qui nous apprend à plier correctement et ranger par ordre ses vêtements dans une valise ou un sac de voyage… Vuitton ou pas !

A découvrir ici

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La fin du sac plastique en Suisse

Emballage éphémère dont la durée d’utilisation moyenne est estimée à 25 minutes, le sac plastique est distribué à des centaines de millions par années aux caisses du pays.

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Le 12 mai, le Conseil National a décidé de mettre fin à l’invasion des cabas jetables sur sol helvétique, répondant ainsi à une motion du PDC Dominique de Buman.
Le Conseil des Etats doit encore se prononcer alors que le Conseil Fédéral ainsi que les chaînes de supermarchés sont opposés à une interdiction.

De l’Europe aux Etats-Unis, en passant par l’Inde et la Chine, de nombreux pays les ont déjà interdits ou sont en voie de le faire. En Suisse, pour l’heure, seuls le Tessin, Berne et Jura les ont bannis de leurs législations respectives. A Genève, Migros a décidé de ne plus donner de «cornet jetable» en accord avec les autorités municipales.

La situation est quelque peu particulière en Suisse, fait observer Monika Weibel, porte-parole de Migros. Le problème de ces sachets provient essentiellement des décharges à ciel ouvert. En Suisse, celles-ci n’existent pas, la quasi totalité des 3000 tonnes de sacs en plastique consommés par année est incinérée. Cela ne correspond qu’à 0,5% de tous les plastiques utilisés, estiment en outre les autorités fédérales.

La question de leur remplacement n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Les sachets en papier posent problème car ils utilisent de grandes quantités d’eau et de cellulose et qu’ils sont lourds à transporter. Quant à leurs succédanés biodégradables, qu’ils soient produits à partir de maïs, de patate ou de soja, les études menées par Coop montrent que leur écobilan n’est pas toujours favorable. Au contraire, surtout lorsque le maïs est transgénique ou que le soja est produit à grand renfort de pesticides…

Quoi qu’il en soit, la seule réponse crédible ce sont les sacs réutilisables, plaide Dominique de Buman. On observe que les consommateurs français ou allemands s’y sont accommodés sans trop rechigner. De même les Suisses semblent apprécier les cabas durables et très résistants qui leurs sont proposés aux caisses au prix de 2 francs.

Source: Bon à savoir.

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Saga babies – dernière pub Evian en stop motion

J’avais déjà parlé il y a quelque temps du stop motion (à re-découvrir ici) ; une technique d’animation permettant de créer un mouvement à partir d’objets immobiles. La dernière publicité pour l’eau minérale Evian utilise ce procédé.

2 ans après le succès phénoménal de sa dernière campagne Roller Babies, visionnée plusieurs dizaines de millions de fois sur youtube et film de pub le plus vu au monde sur le net, Evian revient main dans la main avec son agence BETC pour poursuivre la saga Live Young.

Avec un dispositif de lancement efficace l’année dernière (envoi de plis aux blogueurs, lancement en avant-première sur youtube, diffusion de la musique du film, etc) qui crée un bel effet d’attente, ce nouvel opus joue la carte du flipbook et du stop motion. En complément, la marque lance également ses fameux t-shirts en vente partout dans le monde, et un clip vidéo participatif sur le web.

Différentes personnes de toute taille, de tout âge et de tout sexe posent avec un t-shirt sur lequel un bébé est réprésenté, sa tête devenant celle des protagonistes. Au fur et à mesure, une chorégraphie très dynamique se met en place et la jeunesse Evian s’exprime…

Publicité soignée, l’histoire est marrante et fait sourire, les comédiens (castés dans la rue) ont de bonnes têtes. La musique marche bien également, et après le premier visionnage on a de suite envie de se repasser le film pour revoir toutes les images qu’on a loupées.

Le message est de plus en plus obscur ; « Evian vous rajeunit » est de plus en plus abstrait, n’étant plus dit tel quel… et finalement c’est peut-être ça la plus grande réussite de cette saga.

Le T-shirt baby inside est disponible sur ici au prix de CHF 34.-

En complément, Evian et BETC ont lancé une application iPhone, disponible ici.

Evian a mis a disposition la musique (d’Uffie avec Wordy Rappinghood et produite par DJ Mehdi) sur itunes

En savoir plus

Agence : BETC Euro RSCG

Réalisation : les Legs

Directeur de création : Rémi Babinet

Directrice artistique : Agnès Cavard

Assistant DA : Gregory Ferembach

Conceptrice rédactrice : Valérie Chidlovsky

Musique : Wordy Rappinghood, par Uffie et produit par DJ Medhi

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Petit Bateau & Garance Doré

Au départ illustratrice et photographe, Garance Doré lance son blog en 2006, blog qui connaît une ascension fulgurante tant en matière de contenu que de visites. Si bien qu’aujourd’hui elle est invitée à de nombreux défilés, côtoie les plus grands noms de la mode et se voit affublée d’une crédibilité hors pair pour une autodidacte du style et de la mode.

Garance Doré

Installée à New York (Greenwich Village) depuis peu avec son fiancé, Scott Schuman, elle multiplie les projets en parallèle de son blog. Elle a ainsi été choisie par Petit Bateau pour diriger la prochaine campagne de la marque. Sa misson ? Mettre en avant les classiques de la marque. Garance a donc choisi sa ville d’adoption pour shooter la campagne.

Pour cette campagne, 5 modèles posent dans les rues de New York, de manière décontractées, à l’image des personnes posant pour du streetstyle.

La collection est disponible online.

Making-off tourné durant la séance photos.

La collaboration avec la marque se poursuit, mais cette fois-ci, Garance Doré est devant la caméra. Elle raconte sur son blog cette aventure…

Un jour Salomé, mon agent, m’a appelée pour me proposer un truc complètement dingue. Enfin bon, le genre de truc dingue pour moi qui, certes, est capable de danser comme une folle devant mes copains en hurlant les lyrics de Temperature de Sean Paul (j’ai découvert samedi que je n’étais pas seule au monde a adorer danser comme une chaudasse sur cette chanson !!! Ouuuuuuuais !) – mais qui est complètement coincée dès qu’il s’agit de le faire devant une caméra. Bon. Je disais. Salomé, donc :

 « J’ai un projet génial : ça te dirais de tourner une vidéo pour Petit Bateau ? Ils te filmeraient en train de danser un Madison endiablé. Bien sûr, ils te feraient prendre des cours quelques jours avant, hein. »

« Non. Noooooooooon ! Je ne peux pas faire ça. Je vais être ridicule, en plus je n’ai jamais dansé le Madison de ma life. Non, Salomé, non. »

Le truc, c’est qu’en m’entendant parler ce jour là, je me suis sentie la fille la plus chiante de la terre. Franchement, un projet aussi fun que ça, avec une marque que j’adore et un défi aussi drôle que celui d’apprendre à danser le madison… Faut vraiment se prendre le chou pour dire non.
Et se prendre au sérieux, c’est vraiment ça le début de l’ennui.

Comme à chaque fois que Salomé croit à fond à un projet, elle insistait. Moi je n’arrivais toujours pas à dire oui, empêtrée dans ma peur du ridicule, jusqu’à ce qu’elle me dise :

« C’est Zoe Cassavetes qui filme ».

Pffffff. Elle connaît mes points faibles, Salomé. J’adore Zoe Cassavetes, et même si je ne l’avais jamais rencontrée, je savais que là, je ne pouvais pas dire non.

« Oui. Ok »

Lire la suite ici.

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Georges vieillit

Nespresso file un sale coup de vieux à Georges Clooney…

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Aller à l’essentiel

Si votre maison brûlait, quels objets sauveriez-vous ? Que privilégier – l’aspect pratique/utile ou la valeur sentimentale ?
Le photographe Robert Holden a créé le site THEBURNINGHOUSE. Il y publie des photos des kits de survie des personnes interrogées (principalement des photographes et professionnels du design du monde entier). Les clichés, sous forme de nature morte, reflètent leurs intérêts et leurs priorités.
Je trouve les photos esthétiques et l’idée plutôt sympa… et vous, quels objets sauveriez-vous des flammes ?

Alessandro Mazzero & Chiara Moro - 27 et 22 ans - Ilalie - designer

David Torell - 31 ans - Suède - photographe/écrivain/traducteur

Scott McKeon - 25 ans - Angleterre - guitariste/producteur

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Barbie grandeur nature

Galia Slayen est une jeune étudiante à l’université d’Hamilton qui a organisé la Semaine Nationale de Sensibilisation aux Troubles Alimentaires : à cette occasion, elle a fabriqué une Barbie "taille réelle" pour désacraliser ses mensurations "de rêve".

Si Barbie était "grandeur nature", elle mesurerait 1,82 mètre, aurait un tour de poitrine de 91,4 centimètres, un tour de taille de 45,7 centimètres et un tour de hanches de 83,8 centimètres. Galia Slayen, une étudiante qui s’est battue contre l’anorexie il y a quelques années, a voulu montrer à quoi ressemblerait une personne qui aurait effectivement de telles mensurations. Le résultat est plutôt inquiétant : la "femme" obtenue est très grande, avec des jambes interminables, une taille squelettique et une poitrine disproportionnée.

Le site huffingtonpost.com rapporte les propos de la jeune femme qui explique sa démarche. En 2007, quand elle était étudiante à l’Université d’Hamilton, elle a quitté l’équipe de Pom-Pom Girls dont elle faisait partie. Elle ne pouvait plus supporter la pression qu’elle subissait, notamment du point de vue de son physique. Désirant que ses camarades "réalisent l’importance des conséquences que peuvent avoir les troubles alimentaires et l’image du corps", elle a décidé de créer la Semaine Nationale de Sensibilisation aux Troubles Alimentaires (NEDAW).

Elle a donc décidé de fabriquer, avec du bois, un marteau, quelques clous et des outils, un mannequin d’1,82 mètre de haut. À l’aide de grillage métallique et de papier mâché, elle a pu modeler le corps étrangement proportionné de la poupée que les petites filles idolâtrent. Une fois la Barbie rembourrée et habillée, Galia s’est rendue dans un magasin de jouets et a acheté une "tête à coiffer" Barbie, pour lui procurer ce visage si facilement identifiable. La Barbie "taille réelle" était prête. À une telle échelle, le corps de la poupée, qui paraissait svelte et harmonieusement galbé quand elle mesurait 20 centimètres, est devenu squelettique et déformé.

Pour dénoncer le contraste entre le fantasme de ces mensurations idéalisées et la réalité qu’elles incarnent, Galia a également fait le choix de mettre en scène sa création avec de vrais habits. "J’ai mis mes anciens vêtements à Barbie. La jupe qu’elle porte encore aujourd’hui est un souvenir de qui j’étais quand je la portais, et que je me battais contre l’anorexie. Je l’ai mise à Barbie pour me souvenir que ce à quoi elle ressemble, et ce à quoi je ressemblais, n’est ni sain ni ‘normal’."

Un symbole qui dénonce le culte de la perfection

La poupée est donc un réel symbole pour Galia, qui se sert de ce modèle pour exprimer le mal-être que peuvent ressentir les anorexiques quand elles ne se perçoivent plus telles qu’elles sont. "Le rôle de ma Barbie est simple", explique la jeune femme. "Elle attire l’attention des spectateurs et fait surgir des questionnements qui restaient dans le silence." Voilà maintenant quatre ans que Galia Slayen ressort sa poupée géante à l’occasion de la NEDAW. Elle sensibilise les gens à l’image du corps et aux troubles alimentaires, en particulier l’anorexie.

Pour la jeune femme, il est primordial de montrer que les poupées Barbie, que les petites filles idéalisent quand elles sont enfants, ne sont en rien l’image que leur corps pourra avoir quand elles deviendront adultes. Malgré leur apparence humaine, elles n’illustrent pas la réalité : une femme proportionnée comme une poupée Barbie serait par exemple dans l’incapacité de se déplacer autrement qu’à quatre pattes.

À travers l’exemple de la Barbie qui sert de modèle à de nombreuses petites filles, Galia dénonce le culte de la perfection. Véhiculé dès l’enfance, celui-ci peut fausser les perceptions intimes des adolescents et jeunes adultes au point de leur infliger un mal-être susceptible de se prolonger dans le temps.

 

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