Caro Fashionews

Des lunettes fun pour cet été

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La marque de lunettes de soleil Bidutchy a été créée par 2 designers hollandais.

Gros coup de coeur pour ces lunettes fun et astucieusement conçues. Je les déconseille à celles qui veulent passer inaperçues!

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2 modèles disponibles – le panama ou le montana

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Leur spécificité – les verres sont interchangeables très facilement

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Un grand choix de couleurs de verres

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En plus d’être super fun, ces lunettes sont de bonne qualité. Ils sont en plastique flexible et filtrant 100% des rayons UV (UV-A, UV-B, et UV-C). De plus, ils sont polarisés (éliminent les reflets et réverbérations).

Après beaucoup d’hésitation, j’ai choisi la monture montana rouge et les verres supplémentaires jaunes.

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Vente online sur le site lunettesdesoleil.com

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Upcyclé votre ancien canapé en cuir grâce à Mélanie

Upcycling – définition

L’upcycling est le procédé qui consiste à transformer des matériaux récupérés – ou des produits devenus sans usage en nouveaux objets de meilleure qualité ou pièces à forte exigence esthétique. Rendre un objet plus beau encore dans sa 2ème vie que dans sa 1ère, c’est le pari de cette tendance née en 2010.

Mélanie Iten, une designer genevoise, diplômée de la Design Academy Eindhoven, conçoit des sacs en cuir provenant de vieux canapés, de vestes ou de jupes en cuir.

Mélanie Iten

Mélanie Iten

Elle commence par faire des sacs à partir d’anciens maillots de foot, puis crée en 2010 la marque ITENTASCHEN. Chaque sac est une pièce unique car elle est coupée à partir d’un canapé, d’une veste ou d’une nouvelle peau provenant de fin de stock new-yorkais.

Mélanie m’a reçu dans son atelier de Carouge. Je la remercie pour sa disponibilité et son accueil. Elle a réussi à me transmettre sa passion!

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Atelier à Carouge

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Stock de cuir vintage

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En exclu – quelques couleurs de la prochaine collection…

La collection actuelle comprend 4 modèles:

  • LIQUORICE (réglisse)
  • DANCEFLOOR
  • GOING OUT
  • AIRBAG

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Chaque pièce de la collection est faite à la main par Mélanie dans son atelier. Parfois elle forme des jeunes adolescents en réinsertion afin de leur apprendre le métier.

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Mon coup de coeur – le LIQUORRICH PARIS HILTON

Le cuir est la seule partie recyclé du sac. Les boucles, doublure, fermetures éclair… sont européens et de haute qualité (made in Suisse, Italie et France).

La marque est soit sérigraphiée, soit au laser.

Vous l’aurez compris, j’ai eu un coup de coeur pour le travail de Mélanie, d’une part par le côté professionnel de son approche de la conception des sacs et d’autre part pour le côté récup’.

Je me réjouis de découvrir la nouvelle collection avec les vieilles vestes en cuir que j’ai vu dans son atelier !

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Site officiel

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Virginie Dolder – créatrice suisse de sacs

Virginie  Dolder était responsable merchandising chez L’Oréal quand elle décide de réorienter sa carrière vers une voie plus créative.

 «Un travail superintéressant. Je m’occupais de l’ouverture et de l’agencement des stands pour les produits. Je travaillais avec des architectes, j’avais un réseau, c’était de belles années», explique-t-elle. Mais tout bascule le jour où l’entreprise décide de déménager à Genève: «Je faisais déjà soixante mille kilomètres par an avec ma voiture, gérer le quotidien était compliqué, j’ai dit stop.»

Elle reprend en 2010 la Cordonnerie du Château, au cœur du vieux bourg de Colombier. A 38 ans, cette amoureuse du cuir  succède au cordonnier du village qui part à la retraite.

Virginie Dolder

Virginie Dolder

Fille de paysan et dotée d’un caractère indépendant, Virginie réfléchit à ses compétences. Diplômée en secrétariat hôtelier, elle a déjà œuvré en tant que réceptionniste et animatrice à Leysin et à Arosa (GR). Formée en marketing au SAWI à Lausanne, elle a fait ses preuves dans de grandes boîtes comme Mc Donald et L’Oréal. Mais ce dont elle rêve, c’est de temps, de simplicité et d’autonomie. Lorsqu’elle apprend que le cordonnier du village remet sa boutique, les doutes ne la retiennent pas.

«Je suis allée lui demander s’il voulait bien me former. Il m’a répondu que ça n’était pas un métier de fille. Je lui ai dit que relever des défis ne me faisait pas peur et que je pouvais bosser dur. Il m’a proposé un essai, qui s’est avéré concluant, et m’a formée pendant six mois.»

Depuis le 8 février 2010, Virginie accueille ses clients dans une boutique rénovée et éclaircie.

Très créative et fourmillant d’idées, elle décide de fermer sa cordonnerie les mercredis, pour pouvoir se concentrer sur sa ligne de sacs à main en cuir, baptisée V*Dolder. Elle les dessine et ils sont fabriqués en Italie.

8 collections sont déjà en vente sur le shop online

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Mon choix s’est porté sur un modèle de la dernière collection – la 8ème – de couleur bleu cobalt.

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Un porte-clé astucieux

Un porte-clé astucieux

Cela fait du bien d’avoir entre les mains un sac de production artisanale. Je me rends compte que nous sommes habituées aux produits de la grande distribution et nous ne connaissons plus les produits artisanaux.

V*DOLDER, rue du Château 15, Colombier, 032 841 12 21, www.vdolder.ch

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Acheter ses lunettes en ligne – pourquoi pas…

J’ai testé l’achat de lunettes de soleil en ligne chez "Mister Spex"

Les avantages, l’essai gratuit à domicile et retour gratuit dans les 30 jours, ça laisse le temps de réfléchir !

Le site offre un vaste choix de marques, de montures. Le moteur de recherche permet un grand niveau de détail, vous pouvez par exemple faire ressortir les montures de forme Wayfarer ou indiquer la forme de votre visage et le moteur de recherche sélectionne les montures qui pourraient vous convenir.

Essai virtuel 3D en ligne

On peut bien s’amuser à essayer en ligne. Il suffit de télécharger une photo portrait ou de prendre une photo avec la webcam.

Il est ainsi possible d’essayer toutes les paires du site sans avoir un vendeur qui vous embête!

Mon choix – une paire de Ray Ban gris mat. La surprise qui s’est transformée directement en coup de coeur: la matière est incroyablement douce ce qui les rend terriblement agréable à porter !

Créée en décembre 2007, la société "Mister Spex" associe le savoir d’opticiens diplômés français et du leader allemand de la vente de lunettes de marque en ligne. On peut y acheter des lunettes de soleil, des lunettes pour le sport, des lunettes de vue, mais également des lentilles de contact.

Mister Spex a été fondé par Dirk Graber (Directeur Général), Björn Sykora (Marketing), Thilo Hardt (IT) et Philipp Frenkel (IT). Le site Internet a été mis en ligne quatre mois plus tard, en avril 2008. Jusqu’à 400 000 internautes visitent le site par mois et ils y passent en moyenne 25 minutes à chaque visite.
L’équipe de direction se compose de sept personnes. En plus des quatre fondateurs, Stéphanie Budesheim-Wels (Directrice des Opérations), Eva Nöll (Directrice des Ressources Humaines), Martina Dier (Directrice des Relatiosn Publiques), Hannes Schrödter (Directeur du Product Management), Robert Käfert (Directeur Marketing), Christian Luhman (Category Management) und Tobias Streffer (CFO) supervisent les équipes Mister Spex.
Mister Spex emploie 150 personnes, dont 100 salariés. Une équipe s’occupe exclusivement de nos clients français. La moyenne d’âge est de 28 ans.

Site officiel

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Boutique Ice Watch bientôt à Genève

Les montres colorées auront bientôt leur propre boutique à Genève – rue de Rive 11.

Ice Watch – histoire d’un succès

Pays d’origine – Belgique

Ventes en 2011 – 2,5 millions de montres

Capacité de production mensuelle – 500 000 pièces

Distribution – 90 pays

Signes distinctifs – prix bas, haute qualité, vaste collection, montre = accessoire de mode

L’histoire d’Ice-Watch est celle d’un entrepreneur belge, Jean-Pierre Lutgen, qui croit en son produit et qui a réussi en l’espace de quelques années à peine à le mettre sur le marché grâce à sa discipline, sa persévérance et à une stratégie marketing extrêmement solide.

Ice-Watch est une marque de montre qui repose sur une esthétique transparente et très colorée mais aussi sur des objets pouvant être adaptés de façon ludique. Cette allusion à un luxe exubérant pour un prix très démocratique, ainsi que des partenaires passionnés ont permis une expansion rapide de la marque dans le monde entier.

Aujourd’hui, si vous avez envie du tout dernier modèle d’Ice-Watch, cela ne pose pas de problème que vous vous trouviez à Dubaï, Sydney, New York ou Hongkong car Ice-Watch donne l’impression d’être partout. Cette histoire devient encore plus passionnante quand on sait qu’Ice-Watch dirige pratiquement toutes principales activités de la marque depuis un bureau tout simple situé à Bastogne, qu’il s’agisse de la conception des nouveaux modèles, de la mise au point d’une stratégie marketing efficace mais également de la gestion opérationnelle dans le monde entier.

Détails techniques – plastique et acier. Aiguilles lumineuses. Mouvement japonais Miyota. Étanche 5 ATM. Ajusteur pour le bracelet fourni. Garantie 2 ans.

Actuellement, il existe 19 collections (13 disponibles en Suisse). Une mention particulière pour la collection ICE-ChOCOLATE, bien sûr !

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Jean-Pierre Lutgen, le PDG, raconte dans les détails l’histoire du succès d’Ice-Watch.

Jean-Pierre Lutgen

Comment êtes-vous arrivé dans le secteur de l’horlogerie?

"J’ai fait mes premiers pas dans le monde de l’entreprise alors que j’avais à peine vingt ans, dans une entreprise qui vendait des articles publicitaires et des montres. Nous étions connus pour la grande rapidité avec laquelle nous fournissions les articles, une nouveauté dans notre secteur. L’apparition d’Internet au tournant du millénaire a cependant porté un coup très sévère à ce marché. Afin de pouvoir réagir de façon optimale, nous avons peu de temps après ouvert un bureau à Hongkong d’où nous nous sommes mis à rechercher d’une manière plus ciblée les meilleurs prix pour nos produits. A l’époque, on vendait de nombreux bracelets en silicone à la «Armstrong», ce qui nous a permis de proposer à des prix attractifs toute une gamme de couleurs vives adaptées aux exigences de nos clients. En 2006, j’ai ensuite créé la montre qui allait donner naissance à Ice-Watch. L’idée de base était de créer une montre dont on pourrait fabriquer environ dix pièces en différentes couleurs.

«Michelin Formule 1» était alors le client idéal pour ce concept novateur. Pour nous, cela représentait un créneau sur le marché qui nous a également permis de créer une nouvelle perspective commerciale."

Quel est le secret du succès rapide d’Ice-Watch?

"La clé de notre succès est tout simplement le concept total d’Ice-Watch. Nous avons créé une montre colorée, à un prix accessible et que le client peut en plus adapter suivant ses goûts. En outre, l’emballage sympathique et facile à empiler de la montre attire les collectionneurs. Cependant, il faut aussi tenir compte du fait qu’aujourd’hui, pour certains segments de la clientèle, les bracelets montres sont devenus des accessoires de mode qui vous permettent d’exprimer votre personnalité. Lorsque les gens posent les yeux sur une montre Ice-Watch, ils ont souvent un coup de cœur, comme disent si bien les Français. Il est évident que de nombreuses personnes, jeunes ou âgées, sont d’une manière ou d’une autre attirées par le rayonnement de la marque. Une autre facette de notre succès est que de nos jours, l’information circule beaucoup plus vite qu’il y a une quinzaine d’années. Dans ce contexte, il ne faut pas sous-estimer l’effet qu’a le marketing viral par le biais des médias sociaux. Lorsque quelqu’un tombe amoureux d’une montre Ice-Watch et le mentionne sur Facebook par exemple, on obtient un effet boule de neige extrêmement rapide. Il suffit d’appuyer sur une touche pour que cette information circule pour ainsi dire dans le monde entier. Cependant, cette interaction virtuelle est à double sens. Nous transmettons des informations depuis nos bureaux aux amateurs d’Ice-Watch, mais en retour, nous recevons aussi un feed-back de nos clients et de nos distributeurs du monde entier. Ce feed-back donne lieu à un mouvement cyclique de co-innovation pour la marque. "

Ce feedback est donc une partie intégrante du succès de la marque?

"Absolument. Nous rentabilisons le flux de données que nous recevons grâce à nos réseaux internationaux. Ainsi, nous travaillons d’une manière efficace à partir des informations que nous recevons de la part des amateurs d’Ice-Watch par le biais des médias sociaux et de notre site web par exemple. Nos distributeurs et nos partenaires des différents pays où Ice-Watch est actif représentent bien plus qu’un simple canal commercial nous permettant de mettre nos produits sur le marché. Toutes ces personnes participent, directement ou indirectement, à nos recherches dans le domaine du marketing et au sujet du positionnement de la marque. Ils nous donnent des astuces et des idées pour les nouvelles collections, à propos des tendances à la mode, et bien plus encore."

Comment s’est déroulée l’année 2010 pour Ice-Watch ?

"Nous avons atteint notre objectif pour la fin 2010, qui était de vendre deux millions et demi de montres. En l’espace de deux ans, nous avons conclu un contrat exclusif de distribution dans environ 90 pays (en Europe, en Asie, en Afrique, aux Etats-Unis et en Australie) avec plus de 5000 points de vente parmi lesquels on retrouve des bijoutiers, des magasins de design et des boutiques. Le phénomène Ice-Watch est en pleine explosion. Chaque mois, environ 150 000 personnes visitent notre site web, nous avons 95 000 fans sur Facebook, et à travers le monde, nous une trentaine de collaborateurs actifs mais aussi 5000 collaborateurs indirects (des distributeurs, des points de vente, …). Sur le plan des ventes, la Belgique est numéro un."

Vous ne semblez pas avoir souffert de la crise?

"En effet, notre entreprise a réussi à surmonter la crise. Partout dans le monde, je me suis entouré de personnes flexibles et passionnées qui veulent aller jusqu’au bout des choses. C’est essentiel. Quand on voit avec quelle rapidité les Chinois réagissent actuellement, il est évident que nous devons tous retrousser nos manches. Le fait que les Chinois soient présents absolument partout en ce moment ne s’explique pas automatiquement par leurs prix moins élevés. La raison est plutôt qu’ils ont parfaitement compris qu’il existe un besoin d’excellence dans la plupart des secteurs. Regardez par exemple à l’arrière d’un iPhone. Il y est indiqué : «Designed by Apple in California. Assembled in China.» En Belgique, notre savoir-faire se situe dans le domaine de la création et du contrôle de la qualité. Nous recherchons des personnes fortes et motivées là où on peut les trouver, cela fait partie de la formule de notre succès. "

Quelles difficultés typiques rencontre-t-on dans votre secteur ?

"On nous copie sans arrêt. Bien sûr, c’est un honneur de savoir qu’on imite nos montres, mais cela reste malgré tout complètement inacceptable. Nous surveillons constamment le marché et nous sommes extrêmement présents. Grâce à notre emballage (une petite boîte en forme de tirelire), notre identité est très forte, ce qui constitue une protection radicale pour notre marque.

Lorsque c’est nécessaire, nous n’hésitons donc pas à entreprendre des actions en justice afin de protéger l’identité de la marque. La possibilité de donner rapidement des informations dans les médias nous aide déjà à indiquer clairement au public où il peut trouver la marque Ice-Watch."

Qu’avez-vous fait pour devancer la concurrence?

"Nous ne devons pas faire face à la concurrence à l’échelle mondiale. Nos concurrents affirment au contraire que le public est de plus en plus attiré par Ice-Watch. Notre stratégie marketing y contribue et essaie d’optimaliser les effets de ce succès. Nous mettons tout en œuvre pour être proches de notre public, par exemple grâce aux réseaux sociaux, à notre site web, … En ce moment, nous mettons au point notre futur Ice Club pour les fans les plus fidèles d’Ice-Watch."!

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Site officiel

Sources – PME KMO

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Des étoiles plein les yeux…

Avoir un enfant, c’est découvrir la mode enfantine des accessoires, monde totalement inconnu que je découvre avec plaisir. Mon dernier achat lors de la soirée Mum-to-be party, un lange XXL de la marque Aden and Anais.

Pour les novices, un lange (swaddle en anglais) n’est pas un pampers, mais une morceau de tissu en coton, carré qui sert à tout. Vous l’aurez compris, il s’agit d’un des indispensables !

Peu de personnes le savent, mais la 1ère utilisation d’un lange est l’emmaillotage.  Cependant, la plupart des parents l’utilisent comme pare-soleil sur les poussettes, protection sur les matelas à langer, doudou, couverture d’appoint sur l’herbe ou sur le sable, dans le transat pour faire la sieste ou encore de tapis d’éveil.

Coffret 3 langes

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Mon cabas tropézien

J’ai ramené un cabas de mon week-end à St-Tropez. Pas n’importe quel cabas, attention… un cabas tendance !

Trouvé au marché de St-Trop’, sur un stand qui ne vendait que des cabas de forme identique, seule la couleur variait. Mon choix s’est porté sur le rose. Il a une allure folle.

De plus,  la dame qui tenait le stand était fort sympathique.

De grand capacité, très robuste, il pourra accueillir des courses, des affaires de plage, des documents, etc.

Après quelques recherches sur le web, je trouve que le cabas tropézien est une marque du sud de la France. Toute la collection est accessible sur internet… mince, moi qui croyait avoir fait une découverte sur le marché ! Mon cabas est un AUTHENTIK SALVA: toile de jute de café recyclé, inscription SAN SALVADOR, intérieur 100% coton, anses en cuir, dimension 50 x 32 x 21… oui, il est très grand. Mon cabas est donc tout ce qu’il y a de plus respectable au niveau du respect de l’environnement.

Je l’ai payé EUR 50.- alors que le site annonce EUR 70.- Ils ne font pas payer les frais de port, mais ils semblent être compris dans le prix de base… business is business.

Pour contacter la société créée par Philippe Jean et Carole Grégoire:
CABAS TROPEZIEN
Tél. : 06 16 50 26 44
Email : contact@cabas-tropezien.fr

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Un panama pour le retour du soleil

Au détour des allées de l’Outlet à Aubonne, j’ai mis la main sur ce joli panama avec un ruban qui rappelle les couleurs Gucci à la boutique Corso Italia.

Mais au fait, qu’est-ce qu’un Panama?

Le panama est un chapeau d’origine équatorienne. Il est connu surtout dans sa forme à large bord style borsalino, qui se distingue par sa grande finesse. Il est traditionnellement soit de couleur ivoire garni d’un ruban marron (ou noir), soit blanc garni d’un ruban noir. Il est entièrement réalisé en fibres naturelles et confectionné à la main.

Le panama est une matière – une fibre de jeunes pousses de palmiers (carludivia palmita) d’Equateur, dont on tire la paja toquilla.

Le panama est une des composantes traditionnelles et séculaires des tenues vestimentaires d’un certain nombre de tribus du sud de l’Équateur. Certains panamas de qualité supérieure peuvent exiger plus de six mois de fabrication (jusqu’à dix mois de tissage). Il existe trois façon de tisser les panama : brisacuenca, et montecristi (Montecristi est une bourgade de la région de Manabi, entre la côte Pacifique et les Andes, d’où sont originaires les panamas) ; chaque façon a son point de tissage particulier et sa position pour le confectionner ; se tisse assis à Cuenca mais debout à Montecristi, penché sur son ouvrage.

Certains modèles de panama très fins et très hauts de gamme peuvent se plier et se rouler, tandis que d’autres d’aussi bonne facture ne le peuvent pas car ceux-ci sont apprêtés, ce qui a pour conséquence de rigidifier la paille afin de conserver des années durant leur forme d’origine.

Un peu d’histoire…

Les découvertes archéologiques de la culture Valdivia confirment la présence de chapeaux de paja toquilla en 4 000 av. J.-C. ; les Espagnols le découvrent au xvie siècle suite à la colonisation de l’Équateur. Devant une telle finesse de tissage, ils croient qu’ils sont fabriqués avec la peau des ailes de chauves-souris.

Pour la première fois, en 1855, à l’occasion de l’Exposition universelle de Paris, le chapeau de paille est présenté en France avec une collection qui impressionne les Européens par la finesse de son tissu.

Pendant la construction du canal de Panamá, des ouvriers du monde entier acquièrent les chapeaux de paille équatoriens pour se protéger du soleil. Panama sert de vitrine commerciale à l’Amérique du Sud. Le chapeau de paille est baptisé panama malgré son origine équatorienne. En 1906, Théodore Roosevelt porte ce chapeau lors de sa visite aux chantiers du Canal et contribue à populariser le « Panama Hat » (chapeau Panama), auparavant traditionnellement appelé « Sombrero de Paja Toquilla » (chapeau de paille).

Elaboration

Le tisseur de Panama travaille debout, penché sur l'ouvrage. Le tissage présente un aspect en chevrons.

  1. Matière première : la carludovica palmata ou paja toquilla est une feuille de palme poussant en Équateur. Les Équatoriens préfèrent parler de sombrero fino de paja toquilla plutôt que de panama.
  2. Récolte : les cœurs sont transportés à dos de mules jusqu’aux villages.
  3. Préparation : d’habiles mains séparent la palme en fibres fines.
  4. Cuisson ou séchage : à Cuenca, la paille est bouillie pour éliminer la chlorophylle alors qu’à Montecristi, elle est séchée au soleil et blanchie à la fumée de soufre.
  5. Tissage : les maîtres artisans classifient la paille et procèdent au tissage qui dure jusqu’à 6 mois.

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Muse recyclé

Yves Saint Laurent s’associe à l’association «Gafreh» au Burkina Faso pour crée une édition limitée du sac «Muse Two Artisanal», en matière recyclée. Les femmes de l’association ont développé une technique qui consiste à créer un textile à partir de sacs plastiques recyclés et de coton tissé. Ce textile spécial est ensuite racheté selon les lois du commerce équitable par Yves Saint Laurent et transformé en «Muse Two Artisanal».

Ce sac est disponible en édition limitée de 60 pièces uniquement dans une sélection de boutiques Yves Saint Laurent dans le monde et sur le site www.ysl.com.

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Un Jérôme Dreyfuss shoppé en ligne…

Les sacs JD sont mal distribués en Suisse. A Genève, la boutique Village propose quelques modèles.

La solution…. Internet!

Jérôme Dreyfuss a ouvert depuis quelques jours une boutique en ligne. Désormais, même les petites suissesses campagnardes (Heidi et compagnie) pourront se procurer ces merveilleux sacs!

Les formes de Jérôme Dreyfuss reflètent sa manière très décontractée d’aborder la vie, avec la plus grande simplicité. Il conçoit des sacs destinés à être utilisés, usés et aimés, dans des matériaux luxueux comme le cuir, les peaux souples ou le python. Ils portent des noms de garçons… d’où le slogan provocateur "Offrez-vous un nouveau compagnon!"

BILLY M

LUCIEN

 

MAX

CARLOS

ALBERT

IGOR

BILLY L

TWEE

TWEE MINI

MOMO

Boutique en ligne

Quelques mots sur le créateur

Jérôme Dreyfuss n’a que 23 ans lorsqu’il présente sa première collection de «Couture à Porter» en 1998. L’audacieux jeune homme séduit, ses créations étonnent et Jérôme devient très vite celui qu’on appelle «l’enfant terrible de la mode française». Cette année-là, il décroche la très convoitée bourse de l’Andam, attribuée par le ministère de la culture. Son étonnant corset en ruban adhésif entre au Musée de la mode la même année.

Au fil de ses collections présentées entre 1998 et 2002, Jérôme dévoile une femme sexy et drôle – une élégance décalée et un caractère imprévisible. Il créera même quelques look pour Michael Jackson en 1999 a l’occasion de son dernier album.

 

Jerome Dreyfuss avec sa compagne Isabel Marant

Octobre 2002 marque un tournant dans la carrière de Jérôme Dreyfuss qui décide, après ces années d’effervescence, de recentrer son travail et de se consacrer aux accessoires. Il crée une ligne de sacs qu’il baptise «Roots de luxe». Des sacs en reptiles ou cuirs souples aux volumes généreux et détails astucieux, façonnés par des artisans sélectionnés pour la qualité de leur savoir faire. Le succès s’installe et Jérôme tisse à nouveau avec les femmes, les liens qu’il avait crées grâce à ses collections de Couture-à-Porter.

En 2006, Jérôme Dreyfuss lance le label «Agricouture». Une prise de position en faveur d’une création respectueuse de l’environnement – de l’élevage des bêtes jusqu’à la finition de ses sacs, Jérôme Dreyfuss s’engage pour une nature préservée et des conditions de confection saines.

Depuis l’été 2010, le créateur propose une ligne capsule de vêtements en cuir aux peausseries souples et aux coupes exclusives.

En mars 2008, il ouvre sa 1ère boutique à Paris dans le quartier de Saint Germain des Près (1 rue Jacob – Paris 6ème). Puis en mars 2010, Jérôme Dreyfuss ouvre un nouveau point de vente à New York dans le quartier de Soho (473 Broome Street – 10013 New York).

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