Caro Fashionews

Draping – what you say?

Un relooking commence par le choix des couleurs.

Le draping est un diagnostic couleur généralement utilisé dans le métier de conseil en image ou le relooking. La technique est simple, elle consiste à utiliser des tissus de différentes couleurs et à les apposer sur soi afin de déterminer au mieux les couleurs qui nous correspondent.

1er diagnostic – or ou argent ?

Se munir de 2 morceaux de tissus, un de couleur or et l’autre de couleur argent (en polyester si possible) et suffisamment grands pour se draper les épaules. Ces 2 couleurs permettent de déterminer si ce sont les couleurs froides ou les couleurs chaudes qui nous conviennent le mieux.

Pour optimiser ce test, se démaquiller, dégager le visage, puis s’installer face à la lumière du jour.

Apposez le premier tissu. Si le visage s’illumine et que les imperfections sont atténuées à la pose du tissu doré, c’est que vous êtes de type chaud. Si c’est le tissu argenté qui vous met en valeur, vous êtes de type froid.

Quelques questions pour affiner le diagnostic : mes imperfections se voient-elles plus ? Mon visage paraît-il fatigué ? Le tissu adoucit-il mon visage ? La couleur de mes yeux est-elle plus intense ?

2ème diagnostic – la méthode des 4 saisons

La méthode des 4 saisons consiste en l’application, pour chaque saison, d’une palette de couleurs qui valorise le capital beauté, embellit la chevelure ou encore intensifie le regard, le tout dans une parfaite harmonie.

Attention, une même couleur peut être froide ou chaude en fonction du degré de jaune ou de bleu qu’elle contient. De même, le rouge n’est pas inévitablement une couleur chaude. Un rouge primaire est une couleur chaude, mais ajoutez lui du bleu et vous obtiendrez une tendance fushia, couleur froide.

Les saisons chaudes :

  • le printemps et ses couleurs vives et lumineuses : rouge, vert, jaune, bleu clair…
  • l’automne et ses couleurs chaudes et profondes : marron, vert foncé…

Les saisons froides :

  • l’hiver avec ses couleurs très vives, franches et contrastées : bleu marine, gris, rose foncé…
  • l’été avec ses couleurs douces et laiteuses : rose clair, turquoise, violet, bordeaux, grenat…
Caroline Baly, conseillère en image depuis 10 ans, nous explique en quelques mots en quoi consiste son métier.

 

Conseil en image

Classé dans:Voc'mode ,

Saga babies – dernière pub Evian en stop motion

J’avais déjà parlé il y a quelque temps du stop motion (à re-découvrir ici) ; une technique d’animation permettant de créer un mouvement à partir d’objets immobiles. La dernière publicité pour l’eau minérale Evian utilise ce procédé.

2 ans après le succès phénoménal de sa dernière campagne Roller Babies, visionnée plusieurs dizaines de millions de fois sur youtube et film de pub le plus vu au monde sur le net, Evian revient main dans la main avec son agence BETC pour poursuivre la saga Live Young.

Avec un dispositif de lancement efficace l’année dernière (envoi de plis aux blogueurs, lancement en avant-première sur youtube, diffusion de la musique du film, etc) qui crée un bel effet d’attente, ce nouvel opus joue la carte du flipbook et du stop motion. En complément, la marque lance également ses fameux t-shirts en vente partout dans le monde, et un clip vidéo participatif sur le web.

Différentes personnes de toute taille, de tout âge et de tout sexe posent avec un t-shirt sur lequel un bébé est réprésenté, sa tête devenant celle des protagonistes. Au fur et à mesure, une chorégraphie très dynamique se met en place et la jeunesse Evian s’exprime…

Publicité soignée, l’histoire est marrante et fait sourire, les comédiens (castés dans la rue) ont de bonnes têtes. La musique marche bien également, et après le premier visionnage on a de suite envie de se repasser le film pour revoir toutes les images qu’on a loupées.

Le message est de plus en plus obscur ; « Evian vous rajeunit » est de plus en plus abstrait, n’étant plus dit tel quel… et finalement c’est peut-être ça la plus grande réussite de cette saga.

Le T-shirt baby inside est disponible sur ici au prix de CHF 34.-

En complément, Evian et BETC ont lancé une application iPhone, disponible ici.

Evian a mis a disposition la musique (d’Uffie avec Wordy Rappinghood et produite par DJ Mehdi) sur itunes

En savoir plus

Agence : BETC Euro RSCG

Réalisation : les Legs

Directeur de création : Rémi Babinet

Directrice artistique : Agnès Cavard

Assistant DA : Gregory Ferembach

Conceptrice rédactrice : Valérie Chidlovsky

Musique : Wordy Rappinghood, par Uffie et produit par DJ Medhi

Classé dans:Clin d'oeil , ,

Un nouveau moustachu à Genève

Ouvert le 9 novembre 2011 par Justin Daugeron, le Moustachu est un bar/cantine au coeur des Eaux-Vives à Genève.

L’ambiance est très agréable, on s’y sent bien dès qu’on passe la porte. J’aime bien le mélange entre les murs blancs très modernes et les meubles vintage. L’accueil est chaleureux.

Coin canapés au fond

Les responsables sont baby & dog friendly, ce qui est appréciable car cela n’est pas le cas dans tous les cafés/restaurants de Genève.

J’ai mangé un bon burgers avec salade et frites maison, tellement rares à Genève, accompagné d’un jus de fruits pressé pour un prix tout à fait raisonnable.

Yoshi a reçu une gamelle d'eau, sympa !

Je vous recommande cet endroit pour un café, un repas entre copines ou un brunch en famille le dimanche.

Adresse
Rue de Montchoisy 17
1207 Genève

Page Facebook

Page iTaste

 

Classé dans:Bar & resto , ,

Magazines Vogue US désormais accessibles online

2800 numéros du Vogue américain parus depuis 1892… les créateurs, stylistes et photographes voulant fouiller dans les archives du célèbre magazine peuvent désormais le faire en ligne et en quelques clics.

«Cela représente 400’000 pages. Il y a tout», déclare Matt Dellinger, le journaliste et concepteur multimédia qui a dirigé ce projet numérique pour le groupe Conde Nast, éditeur de Vogue. «Quand vous consultez (le site), c’est comme si vous étiez devant les vraies pages du magazine».

A 1575 dollars par an, soit le prix d’une robe bustier Dolce & Gabbana, l’abonnement aux archives de Vogue n’est pas particulièrement bon marché, comme le remarque avec humour Fashion Bomb Daily, un blog consacré à la mode.

Mais Matt Dellinger, dans un entretien téléphonique depuis New York, explique que la valeur du site réside dans le fait que chaque photographie, chaque publicité et – depuis octobre 1988 – chaque vêtement a été légendé et peut donc être retrouvé par le moteur de recherche.

Publicité et photographies

«L’essentiel de notre travail a consisté à créer un index de façon à pouvoir retrouver une publicité ou une photographie» en particulier, précise-t-il. «C’est ça, la nouveauté», car dans la plupart des archives en ligne, on ne peut, au mieux, faire des recherches que dans le texte.

Par exemple, quelqu’un qui chercherait une robe plissée du couturier Balenciaga serait renvoyé vers le numéro du 15 septembre 1939, où il découvrirait le délicat croquis d’une petite robe noire, de la main du maître.

D’autres recherches révèlent que depuis la création du magazine le 17 décembre 1892,Vogue a fait référence à «Chanel» 12’406 fois, à «Dior» 8970 fois et à Yves Saint Laurent 6136 fois – 7381 si l’on cherche avec ses initiales «YSL».

Le site permet également de suivre les chemins escarpés de la mode et de ses tendances, à l’instar du velours côtelé, qui disparaît des radars dans les années 1910, avant son fulgurant retour dans les années 1970.

En parcourant le tout premier numéro de Vogue - «un magazine hebdomadaire sur la mode et la société» devenu bimensuel, puis mensuel en 1973 – on découvre que le premier modèle de couverture était une débutante new-yorkaise. Et que les chiens, à en croire le correspondant londonien du magazine, étaient la grande tendance du moment.

Pratique pour les designers

Mais les archives ont aussi quelques failles: en entrant «Nous ne nous levons pas pour moins de 10’000 dollars par jour» dans la fenêtre de recherche, le site échoue à retrouver l’article d’octobre 1990 dans lequel la top-model Linda Evangelista avait fait scandale avec sa célèbre déclaration…

Karin Bohleke, directrice des collection de mode de la Shippensburg University en Pennsylvanie, observe que la consultation d’anciens numéros de magazines de mode est une part importante du processus créatif pour les designers de mode.

«Vous voyez les évolutions, le développement (des modes), vous remarquez des parallélismes, des choses comme ça», affirme Mme Bohleke, auteur d’une étude sur les magazines féminins français et américains au XIXe siècle.

Harper’s Bazaar, le grand rival de Vogue, n’a pas précisé s’il pensait lui aussi mettre ses archives en ligne. Et aucun projet en ce sens n’est prévu pour les autres éditions deVogue, que ce soit en France, en Grande-Bretagne, en Italie ou au Japon.

Source – AFP

Classé dans:Mode ,

Stop motion ou animation en volume

L’animation en volume, ou animation image par image, («stop motion» et «go motion» en anglais) est une technique d’animation permettant de créer un mouvement à partir d’objets immobiles.

Le principe

Le concept est proche de celui du dessin animé : une scène (en général constituée d’objets) est filmée à l’aide d’une caméra capable de ne prendre qu’une seule image à la fois (c’est une photographie sur pellicule de film). Entre chaque image, les objets de la scène sont légèrement déplacés. Lorsque le film est projeté à une vitesse normale, la scène semble animée.

Contraintes techniques

Le principe est toujours de photographier la scène image par image, un appareil de prise de vue commandable à distance est nécessaire pour garantir la stabilité lors du déclenchement. L’utilisation d’un caméscope télécommandable capable de vues fixes est possible, mais l’idéal est d’utiliser un appareil photo numérique commandable depuis un ordinateur (par liaison série, FireWire ou plus généralement USB) et stockant les fichiers directement sur le disque dur géré par l’ordinateur. Des logiciels libres permettant cette fonction sont disponibles en téléchargement.

  • L’appareil de prise de vue doit être parfaitement stable de même que l’éclairage : il faut supprimer la lumière du jour, et conserver un éclairage fixe artificiel durant les longues prises de vue.
  • Le nombre de vues croissant rapidement avec la durée d’une séquence (250 images pour 10 secondes de film pour du pal ou secam), il est inutile d’utiliser une trop grande définition : elle sera réduite lors du passage au format vidéo,
  • Il est nécessaire d’utiliser un logiciel transformant la collection d’images fixes en film vidéo ; divers logiciels existent et permettent éventuellement le recadrage et le traitement (luminosité, teinte) de l’ensemble. Certains logiciels (le logiciel libre Stopmotion, gratuit Monkey Jam, ou gratuiciel comme Framed pour Mac, ou le logiciel assez onéreux Stopmotion pro, par exemple) permettent d’obtenir directement un fichier vidéo (AVI, MOV…) après la capture image par image. Si l’on doit retravailler les images (par exemple effectuer une incrustation sur fond vert ou bleu), il est préférable de conserver les images numérotées ou de compiler ces images en un fichier vidéo non ou peu compressé (DVMJPEG…).\,
  • Un logiciel de montage vidéo permettra le montage final et l’ajout d’une bande son.

Ray-Ban utilise ce procédé avec la particularité d’avoir été réalisé entièrement via des photocopies.

Le meilleur travail en la matière est bien entendu Wallace et Gromit du studio Aardman (chaîne Aardman sur YouTube)

Classé dans:Multimédia ,

The Selby – blog new-yorkais

Après avoir confié une collection à Karl Lagerfeld, la marque italienne Hogan sollicite Todd Selby pour le lancement de son nouveau site hogan.com.

Todd Selby

Plus connu sous le nom de “The Selby”, le bloggeur mode new-yorkais a photographié et interviewé 17 talents du monde la création dans leur environnement – Ora Ito, Mathieu Lehanneur, Lola Montes Schnabel, Ambra Medda, Frédéric Sanchez, Xuefei Yang, Quentin Jones, Benn Northover, Ramdane Touhami, Brian Ermanski, Gaia Repossi, David McKendrick, Kiera Chaplin, Zani Gugelmann, Jean-François Piège, C. Irving & L. Fine.

Kiera Chaplin

Jean-François Piège

Todd Selby présente son travail et son blog:

Michael Hainey - writer, artist and editor and Brooke Cundiff - director of merchandise for Park and Bond at their home - new york city - oct 23rd, 2011

Hitoshi Uchida-san - owner of J'Antiques Tokyo and his family Fumika, Hanto and Cocone Uchida at their home - Kamakura Japan - oct 31st, 2011

Stephen and Lucy Marr - Hairdressers and Skincare Developers at their glass house - Auckland - Nov 21, 2011

Alexandre Herchcovitch - Fashion Designer at his and Fabio Souza's apartment - São Paulo - Jan 2, 2012

Classé dans:Revue de blogs , ,

Shopping communautaire

Olga Castellani est la fondatrice de LooknBe.

«Un lieu d’échanges autour de l’apparence et du look.»

Vous vous demandez si votre petite robe est assortie à vos nouvelles chaussures ? Eh bien, demandez l’avis des membres de la communauté LooknBe pour être certain de ne pas commettre une faute de goût.

LooknBe a été sélectionné par TechCrunch The Europas pour figurer parmi les 56 candidats au trophée de la «Meilleure start-up européenne». Depuis son ouverture en octobre dernier, LooknBe a connu une croissance exponentielle et le Facebook du look français comptabilise aujourd’hui plus de 55 000 membres.  Le réseau est maintenant présent dans cinq pays européens, avec l’objectif de répondre de manière locale et internationale aux demandes des membres des communautés sur toutes les questions concernant leur look. Un tel sujet peut paraître superficiel, mais il demeure quand même une préoccupation première pour de nombreux européens.

L’équipe

 

Interview d’Olga Castellani (Le Quotidien de Paris)

Quel est l’objectif de LooknBe et comment vous est venue l’idée de créer un réseau social autour du look ?

LooknBe a pour objectif de répondre à toutes les questions  que l’on peut se poser devant un miroir. Tout le monde, à un moment ou à un autre, se pose une question devant sa glace : «Suis-je bien habillé ? Ce vêtement est-il adapté à ma coiffure ?» Il est très difficile d’avoir un retour objectif car les proches veulent toujours nous faire plaisir et il est surtout difficile d’avoir un retour instantané. Donc, j’ai eu l’idée de créer un endroit qui permet de se retrouver lorsque l’on se pose des questions sur son apparence. L’idée étant d’avoir suffisamment de monde pour obtenir une réponse presque instantanément, sans avoir besoin d’attendre une semaine… Le plus difficile était de pouvoir créer une énorme communauté susceptible de répondre très rapidement à toute demande d’un membre. J’ai eu cette idée tout naturellement à l’issue d’une journée de shopping avec mon mari : nous étions à une terrasse en train de regarder les gens passer et j’ai remarqué une fille très jolie, qui n’était pas très bien habillée. J’ai trouvé cela vraiment dommage car, avec un minimum d’efforts, elle aurait vraiment pu être superbe ! Finalement, on a ainsi pu prendre conscience que les gens ne se regardaient pas forcément de la même manière que les autres les percevaient. Nous avons donc eu l’idée de créer un lieu d’échanges autour de l’apparence et du look.

Qui sont vos utilisateurs ?

C’est vraiment le grand public, une moyenne d’âge de 18 à 35 ans, 40% d’hommes et 60% de femmes. Nous avons des utilisateurs irréguliers qui viennent solliciter un conseil de temps en temps. Nous avons aussi des utilisateurs plus fidèles qui viennent régulièrement demander des conseils sur leurs achats, surtout entre 20 et 30 ans, et ils recherchent de l’aide sur leurs choix. En dessous, chez les moins de 20 ans, il y a beaucoup de questions d’ordre plus physique, comme : «Est-ce que je suis beau ?»

Quel est votre modèle économique ?

Le service de coaching de base est gratuit, puisqu’il émane des membres de la communauté. Maintenant, nous allons introduire une nouvelle fonction qui permettra aux professionnels de l’image de se faire remarquer : stylistes, maquilleurs, relookeurs… Ce sont des gens qui n’ont pas une très bonne visibilité sur Internet, parce que ce sont des métiers assez jeunes. Nous allons leur permettre d’être davantage visibles auprès de nos membres. C’est une première source de revenus. À côté, nous allons évidemment signer des partenariats avec des marques de vêtements, puisque nous avons une communauté qui est forcément intéressée par l’univers du vêtement. Les marques sont déjà très intéressées à l’idée de signer un partenariat avec LooknBe dans un esprit de shopping social.

Vous êtes la première au monde à vous être lancée dans ce concept. Un site vient d’être créé sur le même principe aux États-Unis. Où en êtes-vous de votre internationalisation ?

Nous avons été les premiers à lancer le concept visant à proposer des réponses quasiment instantanées sur tout ce qui concerne le look. Effectivement, un site a été créé presque au même moment aux États-Unis, mais sur le principe des questions-réponses. À côté, nous avons introduit d’autres fonctionnalités, comme l’intervention d’experts qui proposent du contenu éditorial à travers des fiches pratiques sur toutes les questions que l’on peut se poser. Chaque semaine, un expert de la mode répond aux questions de nos membres. Nous décryptons le look d’un membre chaque semaine et nous proposons toutes les adresses où l’on peut trouver ses vêtements. A ce jour, nous avons plus de 55 000 membres et notre nouveau pari est de nous imposer à l’international. Nous avons lancé un site en Italie et en Angleterre le mois dernier. Nous venons de lancer un site en Espagne et nous arrivons maintenant en Russie. Mon objectif étant de développer la communauté internationale avec du contenu local dans chaque pays. Évidemment, une Italienne va vouloir avoir un avis d’une autre Italienne, et non pas d’une Russe ou d’une Anglaise puisque les modes sont différentes.

 

Classé dans:Mode ,

Franco P. Tettamanti – number 20

Pour le dernier article de l’année, je vous propose le portrait d’un photographe suisse.

Franco P. Tettamanti commence par faire des études de médecine et décroche un doctorat de médecine à l’Université de Zürich, avec une spécialité en orthopédie. Il a ensuite travaillé comme médecin assistant dans le domaine de la chirurgie orthopédique. Puis, il change de route et devient photographe professionnel.

Franco P. Tettamanti possède une entreprise individuelle créée en 2009 et enregistrée à Zürich. Elle a pour but la fourniture de services dans le domaine de la photographie et des films commerciaux.

Christian Louboutin

Il vit aujourd’hui à Paris, où il a fait sa place dans le milieu de la haute couture. Il travaille pour des marques comme Dior, Louis Vuitton, Leonard, Akris et Vivienne Westwood.

Récemment, il a photographié la maison Goyard, célèbre malletier parisien pour un magazine suisse (First – mars 2011)

Son site internet est particulièrement élégant et design, je vous le recommande:

ainsi que son blog ouvert en 1999.

Hans Erni - peintre suisse

Nadine Strittmatter - mannequin

Série sur les SDF à Paris (2010)

Photographies en noir/blanc, avec une bordure noire qui rappelle le travail de Richard Avedon ; sans complaisance, il n’essaie pas d’attendrir par un excès de sentimentalisme.

Clips réalisés par F. P. Tettamanti (2011)

Classé dans:Portrait ,

Il était une fois la chemise hawaïenne…

Alfred Shaheen, décédé en 2009, est le père de la chemise hawaïenne.

Son nom ne vous dit probablement rien, mais ses créations chamarrées resteront immortalisées par des stars des années 50 telles qu’Elvis Presley et Frank Sinatra ; elles sont aujourd’hui très prisées des collectionneurs.

Dans Scarface de Brian de Palma (1983), Al Pacino porte une chemise hawaïenne inspirée des modèles d'Alfred Shaheen.

Elvis Presley arbore une chemise Alfred Shaheen sur la couverture de son disque ''Blue Hawaii'' en 1961.

Périodiquement taxée de ringardise, la chemise hawaïenne présente bien plus de subtilité qu’il n’y paraît. Son histoire remonterait aux missionnaires du 19ème siècle, mais sa production aurait véritablement démarré dans les années 30. Ses inspirations sont multiples, des kimonos japonais aux imprimés floraux tahitiens en passant par les chemises philippines. D’abord adoptée par les plagistes et les surfers, elle séduit ensuite les premières vagues de touristes. La fin de la seconde guerre mondiale marque un nouveau tournant: de nombreux GI’s basés à Hawaï la rapportent dans leurs valises, la faisant ainsi découvrir au reste du pays.

Magnum - Tom Selleck

De ce basique cadeau-souvenir, Alfred Shaheen va faire une mode. Issu d’une famille de fabricants textiles, il crée sa propre entreprise de vêtements en 1948. Les coûts d’importation de marchandises sont si élevés qu’il comprend rapidement que pour survivre, il doit produire localement. Inventif et exigeant, il finit donc par créer, imprimer, produire et commercialiser lui-même ses collections. Dans les années 50 et 60, le succès de ses chemises et robes imprimées de tigres et de bambous est immense. La production s’arrête au départ en retraite de Shaheen en 1988, mais la marque continue aujourd’hui de vivre à travers un actif réseau vintage. Car les spécialistes sont formels: personne n’a su comme Shaheen refléter la diversité culturelle des îles du Pacifique à travers le vêtement.
Chemise hawaïenne et politique

Les dirigeants de l’Asie-Pacifique n’ont pas eu le droit de poser en novembre dernier en chemisette hawaïenne pour la traditionnelle photo de famille des sommets de l’Apec, leur hôte Barack Obama jugeant visiblement la coutume un rien ridicule. ”En voyant les photos des sommets précédents, j’ai conclu que c’était une tradition qu’on pouvait abandonner“, a expliqué Barack Obama en conclusion du sommet du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) organisé dans sa terre natale d’Hawaii.

Je n’ai pas entendu beaucoup de plaintes à ce sujet“, a ajouté pince-sans-rire le président américain, interrogé sur cette grave question lors de sa conférence de presse de clôture, après que ses invités eurent dûment posé en costume de ville.

La presse américaine supputait que la décision de remiser les chemisettes à fleurs au vestiaire était liée au désir des dirigeants de l’Apec ne pas donner l’impression d’être en vacances au moment où l’économie mondiale semble menacée. Le précédent sommet de l’Apec l’an dernier au Japon avait déjà rompu avec la tradition, mais les épouses des dirigeants invités avaient dû revêtir de splendides kimonos.

Depuis que le président Bill Clinton avait lancé la mode en 1993 au sommet de Seattle avec des blousons d’aviateur, les dirigeants de l’Apec posaient en costume local, sans échapper au poncho chilien à Santiago en 2004 ni à une tunique en soie bleue et or en Corée du Sud en 2005.

En savoir plus…

Site Alfred Shaheen

Classé dans:Voc'mode

Petit Bateau & Garance Doré

Au départ illustratrice et photographe, Garance Doré lance son blog en 2006, blog qui connaît une ascension fulgurante tant en matière de contenu que de visites. Si bien qu’aujourd’hui elle est invitée à de nombreux défilés, côtoie les plus grands noms de la mode et se voit affublée d’une crédibilité hors pair pour une autodidacte du style et de la mode.

Garance Doré

Installée à New York (Greenwich Village) depuis peu avec son fiancé, Scott Schuman, elle multiplie les projets en parallèle de son blog. Elle a ainsi été choisie par Petit Bateau pour diriger la prochaine campagne de la marque. Sa misson ? Mettre en avant les classiques de la marque. Garance a donc choisi sa ville d’adoption pour shooter la campagne.

Pour cette campagne, 5 modèles posent dans les rues de New York, de manière décontractées, à l’image des personnes posant pour du streetstyle.

La collection est disponible online.

Making-off tourné durant la séance photos.

La collaboration avec la marque se poursuit, mais cette fois-ci, Garance Doré est devant la caméra. Elle raconte sur son blog cette aventure…

Un jour Salomé, mon agent, m’a appelée pour me proposer un truc complètement dingue. Enfin bon, le genre de truc dingue pour moi qui, certes, est capable de danser comme une folle devant mes copains en hurlant les lyrics de Temperature de Sean Paul (j’ai découvert samedi que je n’étais pas seule au monde a adorer danser comme une chaudasse sur cette chanson !!! Ouuuuuuuais !) – mais qui est complètement coincée dès qu’il s’agit de le faire devant une caméra. Bon. Je disais. Salomé, donc :

 « J’ai un projet génial : ça te dirais de tourner une vidéo pour Petit Bateau ? Ils te filmeraient en train de danser un Madison endiablé. Bien sûr, ils te feraient prendre des cours quelques jours avant, hein. »

« Non. Noooooooooon ! Je ne peux pas faire ça. Je vais être ridicule, en plus je n’ai jamais dansé le Madison de ma life. Non, Salomé, non. »

Le truc, c’est qu’en m’entendant parler ce jour là, je me suis sentie la fille la plus chiante de la terre. Franchement, un projet aussi fun que ça, avec une marque que j’adore et un défi aussi drôle que celui d’apprendre à danser le madison… Faut vraiment se prendre le chou pour dire non.
Et se prendre au sérieux, c’est vraiment ça le début de l’ennui.

Comme à chaque fois que Salomé croit à fond à un projet, elle insistait. Moi je n’arrivais toujours pas à dire oui, empêtrée dans ma peur du ridicule, jusqu’à ce qu’elle me dise :

« C’est Zoe Cassavetes qui filme ».

Pffffff. Elle connaît mes points faibles, Salomé. J’adore Zoe Cassavetes, et même si je ne l’avais jamais rencontrée, je savais que là, je ne pouvais pas dire non.

« Oui. Ok »

Lire la suite ici.

Classé dans:Clin d'oeil , ,

Anciens articles

Points d’intérêt

Je lis …

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.